À partir du 12 décembre, découvrez sur Twitter un nouveau topic super tendance! Chaque matin, je vous proposerai en quelques tweets un petit exercice très spécial, qui consistera à apporter un peu de fiction dans votre vie. Vous allez voir, ça va être très fun.
Vous pourrez suivre le topic directement sur Twitter grâce au hashtag #storyfication ou en suivant mon compte @JulienWrites. Pour retrouver l’intégralité des Storyfications sur le blog, rendez-vous directement sur cette page. Sinon, je posterai chaque matin l’exercice du jour ici-même.
Voici le compte-rendu des trois derniers exercices.
Les micro-posts que je proposerai chaque matin sur cette page sont en réalité des exercicesque vous pouvez (devriez, même) pratiquer au quotidien. Certains font du jogging, d’autres de la musculation. Certains font de la danse, et certains autres pratiquent la peinture à l’huile.
Les exercices que je vous propose sont des exercices de storyfication. Ils s’adressent à votre tête, et en particulier à ce qu’il y a à l’intérieur (normalement): votre imagination, et votre aptitude à vous créer des histoires.
En pratiquant régulièrement ces exercices, je vous promets que chaque jour, ou tout du moins une partie, deviendra une petite aventure. À suivre en direct sur Twitter chaque matin.
Alors? Prêts?

STORYFICATION: DAY#01 (12/12/2011, A-1 avant la fin du monde)
SE CRÉÉR UNE ANECDOTE: Pour notre première #storyfication, nous allons imaginer quelque chose de
simple. Quelque chose de facilement accessible, et de facilement réalisable, d’accord?
Pensez à une anecdote. Mais attention: quelque chose qui ne vous soit encore
jamais arrivé, qui ne nous arrivera
probablement jamais. La fois où vous êtes monté en haut de la pyramide de Khéops. La fois où vous vous êtes retrouvés dans la cage d’un tigre au cirque. Vous voyez? Imaginez chaque
détail, récréez
mentalement l’anecdote jusqu’en entretenir l’illusion qu’elle vous est
peut-être arrivée. Puis
racontez-la à quelqu’un. N’omettez aucun détail. Soyez
criant de vérité. Avec le temps, vous serez de plus en plus à l’aise avec cette anecdote et elle deviendra réelle, tant pour vous que pour nous. Car qui peut dire la différence entre la vérité et
un « mensonge » très bien raconté?

STORYFICATION: DAY#02 (13/12/2011)
RESSENTIR UN MORCEAU DE MUSIQUE: Nous possédons (presque) tous des appareils
MP3 que nous écoutons dans la rue, dans les transports en commun, etc. La musique que nous écoutons est souvent un
simple fond sonore. Une illustration passive, davantage là pour masquer l’ennui. Pour le #Storyfication d’aujourd’hui, je vais vous demander de
choisir un morceau et de l’écouter. Je veux dire de
VRAIMENTl’écouter. Car il va falloir que vous
RESSENTIEZ la musique. Qu’elle vous traverse, vous émeuve, vous transporte. Vous devez avoir la sensation d’être le chanteur, la chanteuse.
Que ses émotions sont aussi les vôtres… Tristesse, mélancolie, joie, bonheur intense, colère, etc…
Vivez simplement les 3 minutes de ce morceau comme si vous hurliez à la face du monde ce message, cette émotion. À la fin du morceau,
respirez un bon coup. Ce genre d’expérience peut même tirer des larmes, ou donner envie de tuer. Ne cédez pas! (haha) Félicitations. En suivant cet exercice de #Storyfication, vous venez d’incarner… un
personnage. Quelqu’un qui
n’était pas vous. Être quelqu’un, c’est aussi (souvent) ressentir les émotions de l’autre. L’empathie est une forme d’
incarnation physique.

STORYFICATION: DAY#03 (14/12/2011)
SUIVRE QUELQU’UN DANS LA RUE: une méthode très simple pour se sentir investi d’une
mission qui vous est extérieure, et qui ne coûte pas grand chose. Certes, elle demande de la
discrétion. Surtout si vous ne voulez pas être pris pour un
stalker et vous retrouver au poste. L’idée, c’est de
choisir quelqu’un dans la rue: quelqu’un qui vous
inspire, que vous aimeriez mieux connaître. Pour cela, il n’y a pas trente méthodes: vous pouvez
l’accoster et aller lui
parler si vous êtes
courageux ou… vous vous décidez à le suivre! Allons, nous en avons tous eu envie un jour. Cela nous est, à tous, passé par la tête.
C’est le moment de jouer! Vous n’êtes pas obligé de
dévierde votre trajet habituel. Il suffit de prendre la personne devant vous et de faire semblant de la suivre… c’est aussi simple. Un temps, sentez cette
excitation. Cette sensation d’
illégalité qui vous étreint. Vous ne faites rien de mal, vraiment. Vous êtes
juste curieux. En jouant ainsi au détective privé, vous allez apprendre à
observer. À vous faire discret en public. À regarder sans être vu. La sensation produite? Un mélange de
gêne et de
pouvoir absolu. Parfait, donc, pour une bonne
storyfication. Suivre quelqu’un vous met en position de
supériorité par rapport à un inconnu. Vous savez,
lui non. Une menace plane sur lui. Vous êtes le
maître du jeu. À vous de jouer, maintenant!
À DEMAIN POUR LA SUITE!